La France compte environ 40 millions de véhicules en circulation, alors qu’un peu moins de 8 millions de sinistres automobiles sont déclarés aux assurances chaque année.
On peut donc dire qu’en moyenne, un conducteur assuré déclare 0,2 sinistre par an.
Les contrats d’assurance, leurs avantages et inconvénients
Voici les trois principaux types de contrats d’assurance que l’on peut trouver sur le marché.
L’assurance au tiers : la moins chère, mais la plus basique
En entrée de gamme, on trouve le contrat d’assurance au tiers.
C’est l’option la moins couteuse, mais elle n’inclut que la garantie responsabilité civile.
C’est une assurance intéressante pour les automobilistes qui ont un faible budget et qui souhaitent simplement être en règle et souscrire l’assurance correspondant au minimum légal.
L’assurance au tiers étendu : le compromis entre le prix et les garanties
L’assurance au tiers étendu est un contrat qui offre un bon compromis entre le montant de la prime d’assurance et l’étendue des garanties incluses.
Avec le tiers étendu, l’automobiliste dispose d’une responsabilité civile, à laquelle il peut ajouter des protections selon ses besoins, pour obtenir une indemnisation en cas de vol, d’incendie ou de bris de glace, par exemple.
L’assurance tous risques : la protection la plus étendue
L’assurance tous risques est le contrat d’assurance auto le plus complet.
Le conducteur assuré tous risques dispose d’une couverture pour lui-même et pour son véhicule, il a la possibilité de déclarer un sinistre et d’obtenir une prise en charge même lorsqu’il est lui-même responsable de l’accident.
Souvent, le contrat d’assurance tous risques inclut une protection juridique pour obtenir les conseils d’avocats en cas de litige ou de poursuites judiciaires et une assistance pratique pour obtenir un transport ou un hébergement en cas de panne ou de sinistre à plus de 50 km du domicile.
Que se passe-t-il si l’assuré déclare des sinistres à répétition ?
Le malus, le pire ennemi des mauvais conducteurs
Chaque fois que l’assuré déclare un sinistre responsable, il doit payer une franchise et il se voit appliquer un malus qui augmente le montant de la prime d’assurance pour les années suivantes.
Chaque accident responsable augmente le malus de 25 % (seulement 12,5 % si la responsabilité est partagée).
Si la sinistralité est anormalement élevée, l’assureur peut résilier le contrat
Lorsqu’un assuré fait preuve d’une sinistralité particulièrement élevée, la compagnie d’assurance peut demander à revoir les termes du contrat ou même à le résilier complètement.





